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Informations (février 2012)

Salle de lecture : ouverture le lundi 6 février à 10h30

N'hésitez pas à découvrir et à participer aux outils collaboratifs : 
   -  Dictionnaires historiques

   -
L@boratoire des internautes
 

   - Ephéméride
 

 

Les sources de l’histoire de l’enseignement public en Vendée sont disponibles


Les archives de l’enseignement en Vendée aux XIX et XXe siècles viennent d’être classées et sont désormais accessibles.

Vous y découvrirez le rôle de l’inspection académique, échelon départemental du ministère chargé de l’Enseignement, dans la gestion du personnel de l’enseignement public et dans l’organisation des examens scolaires (certificat d’études primaires, concours d’admission aux écoles normales, brevets de capacité). De nombreux dossiers nominatifs d’enseignants du primaire et du secondaire sont ainsi conservés de même que des dossiers de suivi des écoles publiques.

Vous pourrez également connaître le parcours scolaire des futurs instituteurs et institutrices formés dans les deux écoles normales du département en consultant les procédures d’admission, les programmes ainsi que les travaux de fin d’étude.

Vous êtes enfin invités à partager le quotidien de deux établissements secondaires, celui du collège de La Roche-sur-Yon (lycée de 1848 à 1959, et actuellement collège Herriot), dont les archives, volumineuses, couvrent la période de 1815 à 1965 et celui du collège François Viète de Fontenay-le-Comte (1861-1955).
Les archives de 26 écoles primaires publiques et d’une école privée sont par ailleurs consultables. Elles réunissent les registres matricules des élèves et des instituteurs ainsi que des pièces relatives à la gestion de ces écoles.

Ce premier travail porte essentiellement sur l’enseignement public. Il sera prochainement complété par le classement des papiers de la préfecture, autre acteur incontournable dans l’organisation et le contrôle de l’enseignement dans le département. On y trouvera entre autres ce qui concerne l’enseignement privé, la vie des écoles et les enquêtes sur la situation de l’instruction publique dans le département aux XIX et XXème siècles.

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2 février 2012

Dans les successions, retrouvez la liste de tous les héritiersDans les successions, retrouvez la liste de tous les héritiers

Accéder au contenu d’une succession en deux clics


  La Révolution instaure en 1791 une nouvelle procédure de reconnaissance de certains actes (civils, judiciaires, déclarations de mutations) en les transcrivant, leur donnant ainsi valeur juridique et date exacte contre la perception d’un droit. C’est la jeune administration de l’Enregistrement qui en est chargé. Celle-ci met alors en place plusieurs séries de registres pour y porter, au fur et à mesure, mutations, contrats de mariage, échanges, ventes, baux, partages ou autres, établis devant notaires ou entre particuliers pour peu que les parties veuillent faire reconnaître leur décision. Tables et répertoires, devenus indispensables pour accéder aux informations, se multiplient.

  C’est pour faciliter la consultation de ces quelque 16 000 registres qu’un inventaire des fonds de l’Enregistrement est désormais accessible dans notre salle de lecture. Seules les tables et déclarations de successions de 1791 à 1850 sont actuellement en ligne. Après cette date, les originaux sont bien entendu mis à disposition des lecteurs sur place ainsi que tous les autres types d’actes, avant de nouvelles campagnes de numérisation.

  Signalons ici l’importance des fonds notariaux (dont la partie la plus ancienne est déjà en ligne) et des documents des Hypothèques qui constituent un complément indispensable à toute recherche familiale ou patrimoniale. Les inventaires correspondant vous attendent également dans notre salle de lecture.

›› Consulter les tables et déclarations de successions de 1791 à 1850

Septembre 2011

Extrait du cadastre napoléonien de Bazoges-en-PaillersExtrait du cadastre napoléonien de Bazoges-en-Paillers

Comment localiser un lieu-dit ?


Voici quelques outils et inventaires utiles à consulter et disponibles sur le site des Archives de la Vendée :

- Pour repérer la commune, interroger le Dictionnaire toponymique de la Vendée et/ou consulter la liste alphabétique des écarts dressée sans doute par l’INSEE dans les années 1960.

- Pour situer un lieu-dit sur le territoire d’une commune, parcourir les plans du cadastre napoléonien réalisés selon les communes entre 1811 et les années 1840.

- Et pour savoir si un lieu-dit est habité, feuilleter les recensements de population. Les noms des habitants et bien plus encore y sont mentionnés villages par villages, métairies par métairies.
15 avril 2011

Papier à en-tête de la cayenne de La Roche-sur-YonPapier à en-tête de la cayenne de La Roche-sur-Yon

Les cayennes de Vendée en trois questions


  Pour commencer, qu’est qu’une cayenne ? Il s’agit d’une société compagnonnique et, par extension, du lieu où se rassemblent les compagnons pour transmettre et promouvoir leurs métiers et savoir-faire. Les cayennes de La Roche-sur-Yon et des Sables-d'Olonne sont créées à la fin du XIXe siècle, et affiliées à l’Union compagnonnique des Compagnons du Tour de France des Devoirs unis.

  Comment leurs papiers sont-ils arrivés sur les rayonnages des Archives de la Vendée ? Saluons ici l’initiative des compagnons de La Roche-sur-Yon. Par souci de conservation de leur patrimoine écrit, ils ont en effet pris contact avec les Archives départementales pour y déposer leurs papiers, ainsi que ceux de la cayenne des Sables dont ils sont dépositaires depuis sa dissolution. Aujourd’hui les inventaires de ces deux fonds, en partie numérisés, sont disponibles en ligne.

  Qu’y trouve-t-on ? D’abord des histoires de compagnons vendéens aux noms si évocateurs : Sablais la Fidélité, Yonnais l’Ami des arts, Vendéen Va de bon de cœur… Ensuite, côté pratique, la façon dont une cayenne vit, s’organise et évolue : réception de nouveaux membres, système de secours mutuel, manifestations culturelles… Enfin une touche de philosophie, celle du compagnonnage dont le Catéchisme publié par l’Union, en 1896, révèlera peut-être quelques rituels plus ou moins secrets (pièce numérisée sous la cote 177 J 8).

  Consulter les deux inventaires : cayennes de La Roche-sur-Yon (177 J), et des Sables-d'Olonne (178 J).

7 octobre 2010

Lucien Violleau au 38e régiment du Génie de Montargis (août 1938)Lucien Violleau au 38e régiment du Génie de Montargis (août 1938)

LUCIEN VIOLLEAU : 2710 JOURS DANS L’ARMÉE


Appelé sous les drapeaux en octobre 1937, Lucien Violleau, agriculteur à Martinet, est encore au régiment lorsque se déclenche la Seconde guerre mondiale. Envoyé sur le front de l’Est, il est comme beaucoup de soldats français, fait prisonnier en juin 1940. Interné dans différents camps, il est finalement envoyé en Allemagne où il est affecté dans des kommandos de travail. Libéré en mars 1945, il revient à Martinet après 2710 jours dans la vie militaire soit 7 ans et 5 mois.

De cette période, il a rapporté, entre autres, 3 carnets intitulés « Mes Mémoires » conservés par la famille. Dans ces pages à l’écriture régulière et serrée, Lucien Violleau raconte le quotidien, ses relations avec les Allemands et ses codétenus. Il replace les événements dans le contexte national et international. Bien que contraint de travailler, d’abord dans une carrière de pierres puis comme ouvrier agricole, il s’intéresse à l’actualité, lit des journaux, notamment l’Ouest-Eclair auquel il s’est abonné pour avoir des nouvelles du pays, écoute la radio. Il analyse ensuite ces informations, faisant montre d’une grande clairvoyance. Ainsi, dès le 6 octobre 1940, alors que beaucoup de prisonniers espèrent encore une libération prochaine, il affirme qu’ils « ne seront libérés que lorsque la guerre anglo-allemande sera terminée ». Il ajoute que « cette guerre pourrait très bien durer des années ».

Ces carnets sont accompagnés d’une exceptionnelle collection de photographies sur sa vie au régiment et en Allemagne. Les photographies prises dans les kommandos, aussi bien à la carrière de pierres que dans les fermes sont légendées : Lucien Violleau a identifié ses camarades.
17 juin 2010

Un érudit poitevin : Emile Brethé


Professeur de Lettres classiques, fin connaisseur de l’histoire littéraire poitevine, bibliophile averti et membre actif de nombreuses associations culturelles, tel fut Émile Brethé (1903-1997). Ses
papiers personnels, sa bibliothèque et ses collections donnés en 2006 aux Archives départementales de la Vendée sont désormais inventoriés et disponibles au public.

Né à Fontenay-le-Comte, Emile Brethé y fait ses études primaires, est lycéen en hypokhâgne à Louis-le-Grand (Paris), et obtient à la Sorbonne un diplôme d’études supérieures avec un mémoire consacré à la fable française du Moyen Âge. De ses études au début des années 1920, il a conservé les souvenirs d’un voyage en Pologne, de curieux documents relatifs à une société d’élèves nommé le « Paradis », ainsi qu’une abondante correspondance échangée avec sa famille vendéenne.

Parallèlement à sa carrière professionnelle d’enseignant aux collèges de Sète et de Périgueux, puis au lycée Fontanes de Niort, Emile Brethé s’intéresse toujours à l’histoire du Poitou. Il est membre de sociétés savantes et publie des articles souvent liés à l’histoire littéraire poitevine, domaine dans lequel il a acquis une connaissance encyclopédique. Ses auteurs de prédilection sont ceux du XVIe siècle et, plus particulièrement, le fontenaisien Nicolas Rapin dont il a largement contribué à la redécouverte des œuvres. Nous y revenons plus loin.

A la documentation réunie par Emile Brethé sur l’histoire et la littérature poitevines s’ajoutent des collections de cartes postales et photographies sur le Poitou tout proche, mais aussi sur les terres plus lointaines d’Indochine, du Tonkin et du Maroc. Des images pieuses en dentelle de papier et des cartes publicitaires en couleur (fin XIXe-début XXe s.) complètent les collections. Sa bibliothèque d’une grande valeur et riche de 1142 titres rassemble éditions rares aux magnifiques reliures et textes marquants de la culture poitevine.

Emile Brethé et la redécouverte du poète fontenaisien Nicolas Rapin

Le seiziémiste Jean Brunel fait paraître en 1976 la Bibliographie (1570-1975) des œuvres de Nicolas Rapin, de ses fils Nicolas et Mesmin, et de son petit-fils Postume puis, de 1982 à 1984, l’édition critique des Œuvres de Rapin en trois tomes. C’est avec la publication de ces ouvrages que les travaux d’Emile Brethé voient leur aboutissement. Ayant renoncé devant l’ampleur de la tâche à publier lui-même les œuvres du poète, Emile Brethé confie en effet ses nombreuses fiches de lecture à Jean Brunel. Celles-ci servent alors de point de départ à son étude et fournissent une part notable de l’annotation de l’édition. L’exemplaire présent dans la bibliothèque contient d’ailleurs un envoi où Brunel exprime sa « profonde gratitude » à son donateur.

Revenons sur la figure de Nicolas Rapin. Né vers 1535 à Fontenay-le-Comte, il est lié par sa famille aux Tiraqueau, Brisson et Goguet, et est le contemporain du mathématicien François Viète, du poète André de Rivaudeau et de l’historien Lancelot de La Popelinière, en bref de cette génération d’hommes qui font de Fontenay un des centres humanistes importants de la Renaissance.

Magistrat, Rapin s’engage pour la cause catholique à une époque où les guerres de religion font rage. Il participe à la défense de Poitiers pendant l’été 1569, et échappe de peu à la mort lors du siège de Fontenay en juin 1570. Il est l’un des auteurs de la Satyre Ménippée, le plus célèbre des pamphlets de la fin de ce siècle. Cette œuvre collective qui mêle prose et vers paraît en 1594. Elle relate la tenue des États généraux du 26 janvier 1593, convoqués par le duc de Mayenne, chef de la Ligue hostile à Henri IV, dont le but est de choisir un roi catholique. La bibliothèque Brethé possède deux éditions de cette œuvre : l’une de 1824, avec un commentaire de Charles Nodier, l’autre de 1876, selon l’édition princeps de 1594.

Durant cette époque troublée, la poésie rustique connaît en France une expansion considérable. Publiés en 1575, Les plaisirs du gentilhomme champêtre appartiennent à ce courant. L’originalité du Fontenaisien est d’avoir introduit dans cette ode des éléments empruntés à la vie rurale et à la géographie du Bas-Poitou. On trouve là encore deux éditions de cet ouvrage dans la bibliothèque Brethé : l’une de 1581, l’autre de 1853, avec une notice biographique de l’érudit poitevin Benjamin Fillon.

D’autres écrits de Nicolas Rapin sont présents dans la bibliothèque d’Emile Brethé , pour découvrir ou redécouvrir une œuvre qui reflète la vie politique et littéraire de la fin du XVIe siècle.

31 mars 2010

La Martinique à l’heure vendéenne…


Pierre René Marie de Vaugiraud est nommé gouverneur de la Martinique en avril 1814 puis gouverneur général des Iles du Vent (Martinique et Guadeloupe) un an plus tard. Confronté aux défections en faveur de l’empereur pendant les Cent-Jours, il s’appuie sur les anglais pour défendre les intérêts du roi dans les colonies. Fervent partisan d’une réforme de l’organisation coloniale, il obtient gain de cause en septembre 1817 mais y perd son poste. Son rappel en France sonne comme une déchéance : il doit justifier de ses activités à la Martinique, en particulier de ses relations avec les anglais, devant une commission spécialement nommée et rapporte dans ce but une large part de ses papiers.

Cet ensemble de pièces est intégré au fonds de Fériet (40 J) qui réunit les papiers des familles Lodre, Vaugiraud et de Fériet, famille messine alliée aux deux autres. Signalons la présence des papiers de René Lodre des Chasteigners, beau-père du comte de Vaugiraud, éminent armateur sablais.

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23 décembre 2009

Edmond Bocquier : un chercheur enthousiaste


Dès les premières années du XXe siècle, alors qu’il est âgé d’une vingtaine d’années, Edmond Bocquier sillonne la Vendée pour recueillir ce qui sera le fruit de la première enquête ethnographique dans le département.

Sa carrière dans l’enseignement le mène ensuite en Savoie puis dans le Cantal et en Maine-et-Loire mais toujours il poursuit ses recherches dans des domaines aussi variés que la linguistique, la géologie, la préhistoire, le folklore et l’histoire des communes de Vendée. Ses ennuis de santé, qui l’obligent à prendre une retraite anticipée en 1932, ne l’empêchent pas de se lancer dans un travail titanesque : la réalisation d’un dictionnaire toponymique de la Vendée, à l’image de celui de Célestin Port pour le Maine-et-Loire. Malheureusement, il meurt en 1948 avant d’avoir achevé ce grand œuvre que la Société d'émulation de la Vendée propose aujourd'hui au public .

Les modifications apportées dans le classement du fonds Bocquier (59 J) ont permis de mettre en relief quelques dossiers sur les fouilles archéologiques entreprises en Vendée, en collaboration notamment avec Eugène Waïtzenegger, son beau-père. D’ailleurs ce fonds comprend, outre les papiers d’Edmond Bocquier, ceux de Waïtzenegger et de Louis Fallourd, son oncle, qui ont respectivement travaillé sur les régions de Challans et de Foussais-Payré.
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18 décembre 2009

Des archives pour comprendre le « miracle économique vendéen » et le tourisme


Mise en ligne de deux guides de sources

Département essentiellement rural jusqu’à la fin de la Seconde guerre mondiale, la Vendée voit son développement économique s’accélérer dans l’immédiat après-guerre. Une nouvelle génération d’entrepreneurs bouleverse le paysage industriel d’alors. Cet essor, souvent appelé « miracle économique vendéen », a laissé des traces écrites que le Guide des archives économiques répertorie.
On y trouvera les dossiers que les administrations (préfecture, sous-préfectures, conseil général, Banque de France…) ont constitué pour s’informer des compétences et des énergies, mais aussi pour les contrôler, les accompagner et les susciter. Des fonds d’archives privées que les Archives de la Vendée ont reçus et continuent de recevoir, y ont également leur place.

Le tourisme dont la place dans l’économie vendéenne n’a cessé de croître depuis la deuxième moitié du XXe siècle, fait l’objet, quant à lui, d’un guide spécifique. Les sources sur son histoire qui correspond d’abord à l’attrait du littoral, y sont recensées depuis l’époque des « bains des mers » (1816-1940) jusqu’au tourisme de masse (1945-2000) en passant par le développement plus récent du tourisme intérieur. Le tout est complété par une importante bibliographie. Autant de sources pour susciter des recherches de loisirs ou universitaires.

3 figures politiques : 3 périodes charnières pour la Vendée

La mise en ligne ce mois-ci de 2 nouveaux inventaires d’archives (3J, Fonds Boissy d’Anglas et 21J, Fonds Paulze d’Yvoy) apporte un riche complément au fonds Merlet, déjà présenté sur le site des Archives.

Grâce à d’abondantes correspondances, de nombreux rapports et états sur la situation morale et politique du département, il nous est désormais possible de redonner vie à cette Vendée de la première moitié du XIXe s. On découvre également 3 personnalités, engagées au moins autant à défendre leurs idées personnelles que le régime qu’ils représentent.

 

Nommé préfet de la Vendée en 1800, Jean-François Merlet, convaincu de la volonté de paix de la population, s’efforce jusqu’à son départ en 1809, d’anéantir toutes tentatives de rébellion qu’elles soient fomentées par des révolutionnaires nostalgiques ou par des royalistes. Il laisse une Vendée pacifiée où les instances du régime impérial parviennent à s’imposer.

 

Mais en 1814 l’Empire est menacé. Des commissaires extraordinaires chargés des opérations armées et du recrutement des troupes sont envoyés dans chacune des divisions militaires. C’est ainsi que François-Antoine Boissy d’Anglas arrive dans l’Ouest : informé quotidiennement de l’avancée des coalisés venant du Sud, il coordonne chaque action et s’attache à contrer les opérations menées dans le département par les royalistes, ceux-là même qui réclameront, à la chute de l’Empire, le retour de Merlet.

 

À cette même époque, Jacques-Christian Paulze d’Yvoy est envoyé en Vendée pour une courte mission d’inspection. Il y revient comme préfet en 1833. Pour remédier à une mauvaise organisation de l’administration, constatée dès son arrivée, il entreprend de parcourir le département pour connaître le climat dans la population ainsi que la mentalité des édiles locaux. Par une politique de juste milieu et de mansuétude, il parvient à réduire les menées légitimistes et à réimposer le pouvoir central.

 

Autre nouveauté ce mois-ci, la mise en ligne de l’inventaire des archives du MRP (Mouvement Républicain Populaire). Outre les grandes idées et l’organisation de ce parti, on y découvre l’action de la fédération de Vendée, et son assise dans le département de 1945 à 1947.

 

Pour consulter ces inventaires, cliquez sur les liens suivants :

 
Juin 2008

 

La presse aux Archives de la Vendée (XIXe s. - XXIe s.)


Du Journal du département de la Vendée publié par Cavoleau entre 1812 et 1815 aux éditions locales d’Ouest-France, en passant par l’édition datée d’hier du journal Le Monde, les Archives de la Vendée conservent plus de 150 titres de presse nationale et locale, d’une périodicité au moins bimensuelle.

Et quoi de plus utile pour débuter une recherche sur un événement, qu’il soit politique, économique, judiciaire, culturel ou sportif, que les journaux de l’époque ? Leur recensement est désormais disponible sur ce site.

Deux de ces titres sont même déjà en grande partie consultables dans la bibliothèque numérisée (Le journal des Sables, 1851-1944, et La gazette vendéenne, 1849-1892).

Consulter le catalogue chronologique des journaux

4 mars 2008

La pensée historique. Orientations bibliographiques


La bibliothèque historique des Archives départementales de la Vendée compte aujourd’hui près de 20 000 ouvrages. Elle a été constituée progressivement depuis un siècle, résultat de dons, de dépôts et d’acquisitions.

Cette bibliothèque a pour vocation de réunir la plupart des publications ayant trait au département, des sources imprimées et des outils de travail. Elle se veut aussi représentative de la recherche historique française, de ses modes et des débats qui l’animent. La bibliographie qui suit constitue un échantillon de travaux ayant fait date ou témoignant de nouvelles approches, tous conservés aux Archives de la Vendée.

Mars 2008

Pour consulter la bibliographie sur la pensée historique, cliquez sur ce lien (document au format Pdf)


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